01 déc. 2020
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Avec sa double acception, le mot me paraît particulièrement adapté pour qualifier ce qui s’est passé au cours du dernier conseil d’administration de la caisse des cultes, le 23 septembre 2020. Il résume en tout cas le sentiment éprouvé à la lecture du procès-verbal de cette réunion.

Rappelons les faits. Un des principaux dossiers à l’ordre du jour concernait l’examen de la proposition soumise par l’APRC et présentée par un des représentants des Anciens Ministres du Culte (AMC). Il s’agissait de « soumettre au vote du Conseil d’Administration la demande de porter le « maximum de retraite Cavimac » au niveau du minimum contributif majoré pour les pensions de toutes les personnes ayant liquidé leur pension avant 2010 ; cette mesure permettrait d’intensifier la régularisation des arriérés de cotisations. Cette proposition pourrait se faire via un décret simple ». Déjà abordé au cours d’un CA en 2019, l’examen définitif de cette proposition avait dû être reporté plusieurs fois. En juillet dernier, un document réactualisé avait été mis au point par nos administrateurs AMC et adressé au président et à l’ensemble des membres du conseil d’administration de la caisse. Il exposait un argumentaire, basé sur un examen des textes de lois (Code de la Sécurité Sociale) démontrant la possibilité d’une telle revalorisation par le moyen d’un décret simple.

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19 oct. 2020

 Depuis sa fondation, l’APRC a mené une lutte constante pour faire reconnaître les droits de ceux qui ont été lésés par l’institution et la caisse des cultes en ce qui concerne leur retraite. Nous n’avons pas toujours obtenu gain de cause sur nos principales revendications, mais nous avons à chaque étape substantiellement fait avancer le dossier des AMC. La réforme, à venir... ou pas, des retraites, est l’occasion de faire le point sur notre action passée pour ouvrir des perspectives d’avenir.